Jeudi 26 février 2009
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Le collectif Avenue en danger ! a vu le jour le 22 février 2009. Il se mobilise afin d'éviter l'implantation d'un relais
de radiotéléphonie situé avenue Maurice Leconte, 80500 MONTDIDIER dans la Somme à proximité trop grande des habitations, des entreprises, des commerces et de leurs clients.
Il est membre de l'association nationale Robin des Toits.
Construction souhaitant être réalisée :
- Installation de trois antennes fixées sur un pylône de 25 m sur sol
- Mise en place d'une zone technique de 16,80 m2 de surface au pied du pylône
- Réalisation d'une clôture autour de la zone technique
Cette installation doit être réalisée dans un terrain appartenant à un propriétaire privé.
La déclaration préalable des travaux a été signée par le Maire de Montdidier le 28 janvier 2009.
Par Avenue en danger !
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1- L'incertitude des effets engendrés par les ondes électromagnétiques émises par les
antennes relais de téléphonie sur la santé des habitants
De nombreuses études contradictoires sont publiées concernant l'effet des ondes électromagnétiques sur la santé des
êtres-humains.
Toutefois, le rapport BOINITIATIVE publié le 31 août 2007 par le BIOINITIATIVE WORKING GROUP et validé par le Parlement Européen le 4 septembre 2008 apporte des éléments sur la nocivité des ondes
électromagnétiques émises par les antennes relais : effets sur la fonction immunitaire, la neurologie, le comportement, la maladie d'Alzheimer, sur l'origine des cancers du sein, de la leucémie,
...
S'il n'est pas admis que les antennes relais de téléphonie mobile sont dangereuses pour la santé, la garantie de leur innocuité ne peut pas être établie non
plus.
L'opérateur de téléphonie mobile implantant ses 3 antennes avenue Maurice Leconte n'a pour le moment pas fourni de garantie d'innocuité sanitaire de son installation.
Le collectif souhaite donc obtenir cette garantie
afin de ne pas porter atteinte à la santé de la population montdidérienne. Si les antennes relais de téléphonie mobile ne représentent aucun danger pour les populations, pourquoi n'est-il pas
possible de se procurer une garantie écrite d'innocuité sanitaire ?
Le contrat signé avec l'opérateur de téléphonie mobile ne comporte d'ailleurs pas non plus l'engagement de celui-ci à respecter le seuil maximal légal d'exposition à 3V/m.
Le collectif désire obtenir de la part de l'opérateur
un écrit de son engagement à respecter le seuil maximal d'exposition de 3V/m.
Nous nous sommes également procuré un document d'une grande compagnie d'assurance française mentionnant ne pas couvrir les opérateurs de téléphonie mobile contre les dommages de toute nature
causés par les champs et ondes électromagnétiques.
Le collectif veut obtenir de l'opérateur la liste
d'exclusions de la police d'assurances qui est seule capable de préciser l'étendue de la couverture de l'opérateur téléphonique vis à vis des populations.
Le collectif souhaite donc obtenir les trois garanties citées précédemment afin de ne faire courir aucun risque à la population, faute de quoi l'arrêt de l'implantation du relais de téléphonie
mobile sera demandé.
Dans l'état des connaissances scientifiques actuelles, il n'y a pas de garantie de la non dangerosité des ondes électromagnétiques générées par les antennes relais de téléphonie mobile.
Nous pensons donc qu'il est plus convenable d'appliquer le principe de précaution indiqué dans le préambule de la Constitution
française et d'éloigner ces antennes relais d'au moins 300 m de la population.
2- La non-information vis à vis de l'installation de ce relais de téléphonie
mobile
Nous avons constaté à notre grand étonnement qu'un relais de radiotéléphonie allait être installé avenue Maurice Leconte en consultant le panneau d'affichage des
travaux au niveau du terrain d'implantation. La déclaration préalable délivrée par le Maire a donc été signée sans consultation des habitants à proximité, sans aucune transparence. La presse
locale ne relate l'implantation d'un tel édifice avenue Maurice Leconte à Montdidier.
Le collectif se demande donc : Pourquoi cette volonté de ne pas communiquer le projet, y aurait-il quelque chose à cacher ?
3- Il faut le reconnaître, un pylône de radiotéléphonie mobile est
LAID
A moins de 20 mètres de la première habitation, imaginez cet habitant l'été dans son jardin avec une vue imprenable sur le pylône de radiotéléphonie mobile !!! De
même pour les habitants de la rue qui observeront ce charmant édifice chaque jour. Cette implantation va engendrer une dépréciation de la valeur des biens immobiliers situés à proximité. Quelle
personne souhaitera venir habiter à proximité d'une antenne relais ? Quelle entreprise desirera s'installer dans un environnement proche d'une antenne relais ? sans compter l'absence de preuves
face à l'innocuité sanitaire de ces antennes.
Il serait peut-être éventuellement possible d'améliorer l'aspect esthétique de ce pylône de radiotéléphonie selon les dires d'un représentant politique. Mais qu'est ce que l'opérateur peut-il
bien faire pour améliorer l'esthétique de son relais de radiotéléphonie de 25 mètres, disposer des ampoules sur l'édifice pour constituer une Tour Eiffel montdidérienne?
Par Avenue en danger !
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La Cour d'appel de Versailles par un jugement du 4 février 2009 a condamné un opérateur de téléphonie mobile à démonter des antennes relais dans la commune de Tassin
La Demi-Lune.
Ce jugement est basé sur :
- La nécessité d'appliquer le principe constitutionnel de précaution
- La présence d'études mentionnant des attaques graves de la Santé Publique par les ondes électromagnétiques notamment le rapport BIOINITIATIVE d'août 2007 récapitulant 1500 travaux scientifiques
publiés
- L'incapacité des opérateurs téléphoniques de fournir des garanties écrites d'innocuité sanitaire
Par Avenue en danger !
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Un chercheur de l'Université Catholique de Louvain (UCL) a réalisé en 2008 une expérience avec quatre groupes de
rats possédant 90 % de matériel génétique en commun avec l'Homme.
Trois de ces groupes ont été exposés à des niveaux différents d'ondes électromagnétiques. Le dernier groupe n'a pas été
soumis aux ondes.
Un rat a une durée de vie d'environ deux ans et demi.
Le chercheur a soumis les rats 70 % de leur vie aux ondes à un niveau d'exposition de 27 V/m deux heures par jour, sept
jours sur sept.
Les rats étaient identifiés par un tatouage à l'intérieur des oreilles afin de les laisser en liberté dans quatre cages
différentes pour qu'aucun stress particulier ne puisse biaiser la validité des résultats.
Dans les trois groupes d'animaux exposés aux ondes, on a constaté un stress au niveau du système
sanguin. Les leucocytes (globules blancs) et les neutrophiles (cellules immunitaires) ont augmenté de 30 % par rapport au groupe témoin après 11 à 18 mois
d'exposition.
Le taux de mortalité de ces trois groupes exposés est de 60 % supérieur à celui constaté dans le groupe
témoin.
Sur 124 rats morts, 19 ont fait l'objet d'une dissection. 16 des 17 rats exposés aux ondes sont morts de tumeurs diverses. Le reste des cadavres d'animaux a
été conservé dans le formol pour des analyses futures.
Par Avenue en danger !
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Mardi 3 mars 2009
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Par Avenue en danger !
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